MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR - BILAN 2025
MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR
BILAN 2025
ENSAUVAGEMENT ET AUTRES
1 -La submersion de la France par la violence et l’entrisme islamiste
est un fait. Mais comme le pouvoir veut contrôler la parole publique et
minimiser les faits, il se discrédite.
2 -L’immigration n’est pas une chance pour la France et la
naturalisation doit passer par l’assimilation. Le régime algérien a effacé le
français de ses programmes scolaires, blacklisté nos entreprises, transformé
notre territoire en terrain de jeu de sa politique intérieure, refusé de
reprendre ses ressortissants dangereux, emprisonné les contestataires. La
diplomatie des bons sentiments est un fiasco. Les accords de 1968 offraient aux
immigrés Algériens des privilèges coûtant 2 milliards €/an à la France. La
France délivre 26 % des visas en Europe et de façon aberrante : Visas
étudiants accordés à des Palestiniens choisis par le Hamas. Certaines ambassades se félicitent d’en avoir
délivré 1000 de plus sans aucune coordination avec le Ministère de l’Intérieur.
Pire encore : un poste diplomatique du Sahel en a octroyé 8 000 sans en référer
à personne. On fait semblant d’opposer immigration légale et illégale, alors
que la plupart des situations irrégulières commencent par être parfaitement
régulières : on entre avec un visa court séjour et on se maintient
irrégulièrement. la naturalisation n’est pas un droit, mais une exigence. Le
code civil est clair : « Nul ne peut être naturalisé s'il ne justifie de son
assimilation à la communauté française. » Si l’immigration n’est pas une
chance, devenir Français en est une : et cette chance se mérite. On est
pleinement Français par le cœur.
3. On nous a imposé le multiculturalisme et, en son nom, on nous a
sommés de renier nos héritages. Une majorité de Français veut rompre avec cela.
Chaque peuple dispose de ce droit inaliénable de persévérer dans son être
collectif. La classe politique doit l’entendre et le comprendre. La politique a
trop souvent multiplié les repentances. La haine de soi ne fait ainsi
qu’alimenter la haine de l’Autre, qui refuse d’autant plus de devenir un
semblable que nous présentons la France comme un contre-modèle plutôt qu’un
exemple. Il ne faut donc pas s’étonner de notre échec. À cette dépossession
culturelle s’ajoute la dépossession démocratique. Sur l’immigration ou la
sécurité, des cours de faculté font une interprétation radicale des droits
individuels au détriment de la protection de la société et des aspirations de
la majorité.
4. Le social-étatisme : c’est un hold-up fiscal en bande
organisée, avec une chasse déclarée contre tous ceux qui créent, qui
entreprennent et qui embauchent. On reconduit la vieille illusion socialiste
selon laquelle l’impôt est rédempteur ! Ce choc fiscal décourage le travail et
appauvrit la France. On ne peut pas vivre mieux en travaillant moins. Le
résultat est là, sous nos yeux, avec l’appauvrissement des Français : ¼ d’entre
eux ont leur compte bancaire dans le rouge dès le 16 du mois.
5. L’État doit cesser de se dilater dans tous les domaines. Certaines
collectivités sont au-dessous des 35 heures/semaine. L’État obèse est devenu
impotent. Il faut sortir de la bureaucratie hospitalière : redonner la main aux
médecins, au terrain, favoriser la coopération public-privé. En France, le
travail paie mal. Pour plus des deux tiers des Français, quand ils ont une
augmentation, ils donnent plus qu’ils ne reçoivent. C’est la productivité qui
crée les salaires et la prospérité. Or la France décroche : depuis 2019, elle
stagne. Le budget actuel est la résurgence des vieux rêves socialistes :
une logique de rancune, presque de revanche, comme si la réussite des uns
expliquait la pauvreté des autres. C’est un budget de punition, qui décourage
ceux qui entreprennent, investissent et créent de l’emploi. Chaque succès y
devient suspect, chaque réussite, coupable.
Pour gagner des votes il faut d’abord gagner les esprits. L’électorat
de gauche ne rejette pas l’autorité ou la réussite. Beaucoup partagent ces
valeurs.
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